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Des problèmes de motivation?
Les études ont perdu leur sens?
Ces périodes « à vide » sont
courantes. Elles sont particulièrement fréquentes
en début de trimestre, quand le rêve universitaire
est confronté à l’exigeante réalité des
cours, et en fin de trimestre, quand on croule sous les échéances.
Vous êtes alors devant un obstacle, et il est normal d’avoir
envie de le fuir. Ne laissez pas vos craintes détruire
vos projets.
Consultez le document sur la motivation et faites le test qui y est proposé. Examinez aussi
vos motivations pour apprendre.
Établissez un échéancier!
Prenez du recul pendant
quelques heures ou quelques jours. Puis établissez un plan
de travail et un échéancier,
ou revoyez ceux que vous aviez déjà. Consultez
au besoin les nombreux outils de travail mis à votre
disposition, dont les textes sur la gestion du
temps et l’organisation
du temps.
Revoyez vos priorités
Est-ce que toutes les tâches à effectuer sont
absolument indispensables? En début de session, par
exemple, vous devez séparer ce qui est indispensable à votre
réussite de ce qui ne l’est pas et consacrer à chaque
activité le niveau d’effort approprié.
Faites de votre mieux pour ne pas remettre à plus tard.
Toutefois, si vous n’y arrivez pas, parlez-en à la
personne tutrice de votre cours et demandez un délai,
s’il le faut.
Déterminez les causes de vos difficultés.
Discutez-en avec la personne tutrice du
cours, qui pourra vous indiquer les aspects à surveiller ou à améliorer.
Apprenez de vos insuccès
Le philosophe chinois Lao-Tseu disait que « l’échec
est le fondement de la réussite ». Cela est vrai
dans la mesure où, une fois les causes déterminées,
vous prenez les moyens nécessaires pour corriger le
problème. Devez-vous améliorer votre français ou encore développer de meilleures habiletés,
par exemple, de lecture ou de prise de notes? Consultez les
textes sur les stratégies d’études et utilisez
les moyens suggérés pour corriger vos points
faibles. Vos études en seront tellement plus agréables!
Ne perdez pas confiance
Si vous travaillez bien, les probabilités d’échec
sont minimes. Ne mettez pas en doute vos capacités à partir
d’une seule évaluation. Persévérez!
La démotivation est toujours là?
Si, malgré ces efforts, votre démotivation persiste,
le problème est peut-être plus profond. Revenez à vos
objectifs de départ : quel était votre rêve
au début de vos études? Essayez de vous remémorer
votre enthousiasme d’alors. Qu’est-ce qui a changé?
L’objectif lui-même. Vos objectifs professionnels
et académiques n’étaient pas précis?
Ils l’étaient, mais ils ont changé? Prenez
le temps de bien réfléchir à ce que sont
vraiment vos objectifs maintenant et à la cause de leur
changement. Un nouveau travail ou un événement
familial est-il venu bouleverser votre emploi du temps? Vos
objectifs étaient-ils vraiment trop ambitieux? Si c’est
le cas, revoyez votre échéancier. L’université met à votre
disposition plusieurs services pour vous guider. Consultez
la description
générale de ces services et n’hésitez
pas à y recourir. Si vous envisagez d’acquérir
des connaissances en psychologie, consultez les renseignements
sur les programmes ou les métiers liés à la
relation d’aide.
Les moyens choisis. Vous pensez que votre
programme n’est
pas le bon moyen d’atteindre vos objectifs? Un cours
ou deux ne vous permettent pas d’en juger. Avant d’abandonner
un cours, discutez avec votre personne tutrice; le travail
déjà réalisé ne sera peut-être
pas complètement perdu.
Allez chercher du soutien!
Discutez de vos problèmes de motivation
avec votre entourage. Essayez de déterminer s’ils
sont dus à des
problèmes personnels ou encore à un manque d’intérêt
ou de soutien. Près de 90 % des gens estiment que le
soutien des autres est essentiel à leur motivation1.
Si c’est votre cas et que ce soutien vous manque, parlez-en
au coordonnateur ou à la coordonnatrice du programme,
inscrivez-vous au programme de mentorat de Psybermentor, contactez
des personnes diplômées en psychologie, notamment
par le biais des forums de Psybermentor, ou consultez des gens
qui ont atteint l’objectif que vous poursuivez.
Si vous changez constamment d’objectifs, réfléchissez
aux causes de cette instabilité et, au besoin, demandez
conseil auprès d’une clinique universitaire de
psychologie (UQAM, Université Laval) ou d’un membre
de l’Ordre
des psychologues.
Voici d’autres adresses où vous
pourrez obtenir du soutien.
- Si l’isolement vous pèse, joignez-vous à des
groupes d’entraide. Certains sont accessibles en
ligne, comme celui de Psychomédia. La participation
aux activités
de votre association étudiante et le bénévolat sont d’autres moyens de rencontrer des gens intéressants.
- Si vous faites face à des problèmes de
stress liés aux examens, lisez la fiche sur les
examens, qui propose des conseils et des ressources, et
n’hésitez
pas à demander de l’aide à votre entourage.
- Avez-vous des problèmes personnels,
comme la toxicomanie, un divorce, la maladie? Le ministère
de la Santé et
des services sociaux du Québec tient à jour
un répertoire des organismes communautaires qui
peuvent vous aider. Par ailleurs, le
réseau canadien
de la santé vous
propose des publications sur une multitude de sujets liés à la
santé mentale ou physique, par exemple sur les familles
monoparentales, l’alcoolisme, le deuil, la violence
et l’éducation des enfants.
- En cas d’urgence,
contactez vite un des Centres
d’écoute
téléphonique du Québec, comme Tel-Aide
Montréal (514 935-1101) ou Tel-Aide Québec
(1 800 567 9699).
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