Graphème : unité pertinente et fonctionnelle définie par sa correspondance à un phonème.Retour

 

Phonème : unité distinctive des sons.Retour

 

Ce décompte peut varier légèrement selon les auteurs. Nous avons choisi d'exposer les faits comme le font C. B.-Benvéniste et A. Chervel. Pour une approche différente, on consultera : François Sebastianoff, « Une pratique consciente de l'orthographe », Le français d'aujourd'hui, 19, pp. 40-54 et Nina Catach, « La structure de l'orthographe française », La recherche, 1973, vol. 4, no 39, pp. 949-956.Retour

 

On a fait abstraction ici des variantes qui s'écartent de la langue standard.Retour

 

On se reportera utilement à la description qu'en font C. B.-Benvéniste et A. Chervel (1969:116-158).Retour

 

Pierre Burney. L'orthographe, Que sais-je, numéro 685, P.U.F., Paris, p. 20.Retour

 

L'accent circonflexe, dans ce cas, indique la disparition du <s> et l'allongement compensatoire de la voyelle <e> qui précède, lorsqu'il porte l'accent du mot. C'est là un des emplois de l'accent circonflexe. Pour plus de détails à propos de l'accent circonflexe, se reporter à : Pierre Burney (1967:40) et au Rapport Beslais (1965:63).Retour

 

Citons, notamment, l'édition du Dictionnaire de l'Académie de 1935 où 500 mots ont été modifiés par rapport à l'édition précédente.Retour

 

« Faut-il réformer l'orthographe? », Lire, mars 1989, 162, pp. 47-61.Retour

 

Nina Catach : « Un point d'histoire de la langue : la bataille de l'orthographe aux alentours de 1900 », Le Français moderne, 1963, 31, no 2, p. 116.Retour

 

A. Dauzat et J. Damourette : Un projet de réforme orthographique, Bibliothèque du français moderne, 1943.Retour

 

À propos de l'histoire des réformes, on lira avec profit : Nina Catach : « Un point d'histoire de la langue : la bataille de l'orthographe aux alentours de 1900 » (I-IV), Le français moderne, 1963, 31, no 2, pp. 111-120; Le français moderne, 1965, 33, no 4, pp. 295-300; Le français moderne, 35, pp. 298-306.Retour

 

Commission Beslais : Rapport général sur les modalités d'une simplification éventuelle de l'orthographe française, Didier, Paris, 1965.Retour

 

Le Monde, 1957-01-11 cité dans le rapport Beslais, p. 110.Retour

 

Lettre à l'Académie des Sciences citée dans le rapport Beslais, pp. 112-113.Retour

 

Les réformes proposées seront examinées au point 6 : Contenu des réformes.Retour

 

Appuyé par Etiemble, R. Le Bidois, G. Matoré, et R.-L. WagnerRetour.

 

C'est-à-dire 0,65 % des vocables du dictionnaire de l'Académie; qu'on compare ce chiffre à celui de 5 000 de l'édition de 1740 par l'abbé d'Olivet.Retour

 

On pourra lire une critique de ce projet dans : Jean-Marie Klinkenberg, « L'orthographe constitue-t-elle un système? », Le français moderne, 1971, 39, no 3, pp. 236-256. Il reproche à R. Thimonnier de changer constamment de critère et d'abolir ainsi sa notion de système. L'auteur rejoint P. Burney pour qui l'orthographe connaît des tendances, mais pas de lois (1967:19). Par ailleurs, on lira un commentaire positif dans : Daniel Arnaud, « Sur une réforme de l'orthographe française », Service public et bon langage, septembre 1969, no 4, pp. 15-18.Retour

 

Gérard Petitjean, « Le français tel qu'on l'écrira peut-être », Sélection hebdomadaire du Figaro, 1972-12-20.Retour

 

Paru sous le titre « Pour une rationalisation de l'orthographe » dans la Banque des mots, 1976, no 12, pp. 123-144.Retour

 

Jean Mistler, « Liste des modifications orthographiques acceptées par l'Académie française sur proposition du Conseil international de la langue française et du ministère de l'Éducation », Banque des mots, 1976, no 12, pp. 145-148.Retour

 

Dictionnaire de l'Académie française, 9e édition, Imprimerie nationale, fascicule 1 (1986) et fascicule 2 (1987).Retour

 

Pour les critères de choix de cette forme privilégiée, voir la préface du livre : Pour l'harmonisation orthographique des dictionnaires, C.I.L.F., 1988.Retour

 

Le Monde, 1977-02-10. Le texte de l'arrêté dans le Journal officiel de la République française du 1977-02-09. Le texte de l'arrêté, de plus, est repris et commenté dans : Joseph Hanse, « Modifications orthographiques et tolérances grammaticales », communication faite le 1977-03-12 et publiée dans le Bulletin de l'Académie royale de langue et littérature françaises, tome LV, no 1, pp. 1-32 (Bruxelles, Palais des Académies, 1977); Joseph Hanse : « De l'orthographe, de la féminisation des noms, du français en péril », Québec français, mars 1985, pp. 22-25; Joseph Hanse: « Les vingt ans du C.I.L.F. dans la francophonie en ascension», pp.39-42.Retour

 

M. Grevisse : Appendice au Français correct, guide pratique.Retour

 

Jean-Guy Milot : « Les tolérances du ministre de l'Éducation de France : un projet ambigu », Québec français, décembre 1977, no 28, p. 48.Retour

 

C'est l'attitude que l'on trouve dans le Français, langue maternelle, guide du gestionnaire et du formateur, Gouvernement du Québec, document numéro 38-8042, mars 1984.Retour

 

En 1985, la D.E.A. demande à la Commission de terminologie de l'Office de la langue française (CTOLF) si elle devait réviser sa position explicitée dans le Guide du gestionnaire. On trouvera, en annexe, la réponse de la CTOLF et le compte rendu de la 54e réunion de la Commission (mars 1985).Retour

 

Joseph Hanse, « Plaidoyer pour la cohérence », Le langage et l'homme, 1988, vol. 23, fascicule 1.Retour

 

« Les professeurs de France réclament une réforme de l'orthographe », Journal de Montréal, 1988-11-29.Retour

 

« Faut-il réformer l'orthographe? », Lire, mars 1989, 162, pp. 47-61.Retour

 

« Moderniser l'écriture du français », Le Monde, 1989-02-07.Retour

 

Il s'agit de Nina Catach, Jean-Claude Chevalier, René Encrevé, Maurice Gross, Claude Hagège, Robert Martin, Michel Masson, Jean-Claude Milner, Bernard Quémada et Bernard Cerquiglini. On pourra lire à propos de l'appel des dix linguistes : « Dix linguistes proposent de moderniser l'écriture du français », Le Devoir, 1989-02-07.Retour

 

Frédéric Gaussen, « Le coût de la cédille », Le Monde, 1985-10-30.Retour

 

Paul Teyssier, « Mais où sont passées les cédilles? », Défense de la langue française, mars-avril 1988, no 142, pp. 49-52.

 

André Pratte, « La C.E.Q. entend prôner la simplification de la langue française », La Presse, 1988-02-01 et Jean-Pierre Roux, « Un sérieux coup de barre s'impose, admettent enfin les enseignants », Le Devoir, 1988-02-01.Retour

 

Cf. infra : La pédagogie et l'orthographe.Retour

 

Marcel Fournier, « Claude Hagège, optimiste de la langue », Le Devoir, 1987-11-21.Retour

 

L'unanimité est encore loin de se faire autour de cette question. Un article récent en fournit la preuve : Réginald Martel, « Réformer l'ortografe? Over my dead body! », La Presse, 1989-04-08.Retour

 

Cité dans Jean Laboriat, « Encore l'orthographe », Défense de la langue française, 1976, no 83.Retour

 

Alain Nadaud, « L'arbitraire de l'orthographe », Le Nouvel observateur, 1987-04-02.Retour

 

Qu'on compare cette vision à celle de A. Goosse : « Le vêtement graphique des mots représente leur essence même » (« L'orthographe française, un lourd héritage », dans Le langage et les hommes, 1987, vol. 22, no 63, fascicule 1, pp. 60-62.Retour

 

Jean-Marie Klinkenberg, « L'orthographe française constitue-t-elle un système? », Le français moderne, 1971. 39, no 3, pp. 236-256.Retour

 

Lionel Jean, « Pourquoi faire? », Québec français, décembre 1987, 68, pp. 12-14.Retour

 

Jean-Guy Milot, « Douze propositions pour la réforme de l'orthographe », Québec français, décembre 1987, 68, pp. 16-26.Retour

 

Carole Beaumont, « La sainte loi de l'image sans les nuances », le Soleil, 1987-03-23.Retour

 

Jean-Paul Desbiens, Colloque de la C.E.Q., « La dictée : oui mais...». Victor Lévy-Beaulieu,  «Est-ce si dramatique? », Journal de Montréal, 1988-02-01.Retour

 

Paul Camus, « La révolution culturelle jette le masque », Défense de la langue française, p. 22.Retour

 

Lavallin, été 1987.Retour

 

Frédéric Wagnière, « Une belle tâche pour la francophonie », La Presse, 1988-02-26.Retour

 

Pierre Marchand, « L'orthographe est-elle réformable? », Le Devoir, 1979-04-14.Retour

 

On se souviendra qu'une campagne de presse, « où l'ironie triomphe à coups de calembours (les fames retrouveront un home) » (Lire, p. 61), en se moquant des tentatives visant à rapprocher l'écriture du phonétisme, a fait échouer le premier projet Beslais (1952).Retour

 

A. Goosse, « L'orthographe française, un lourd héritage », Le langage et l'homme, 1987, vol. 22, no 63, fascicule 1, p. 62.Retour

 

« 117 candidats pour le championnat de l'orthographe », Le Soleil, 1986-12-07.

« Le Québec a ses champions d'orthographe », Journal de Montréal, 1988-10-16.

Louis Robitaille, « Un jeune montréalais champion de la redoutable dictée », La Presse, 1988-11-27.Retour

 

Cité dans : Frédéric Gaussen, « Le coût de la cédille », Le Monde, 1985-10-30.Retour

 

Pour Martinet, la résistance vient de la société; pour C. B.-Benvéniste et A. Chervel, elle vient du système même : « Le système graphique [est] un tout, dans lequel chaque partie est si intimement liée aux autres que l'on ne peut y toucher sans détruire la totalité.» Cité dans Nina Catach, « Comment enseigner sans réformer », p. 46.Retour

 

Jérôme Verain parle de mysticisme dans un article intitulé : « La République, l'élitisme et l'orthographe », Le Monde, 1985-05-22.Retour

 

Paul Imbs dans : « Principes d'une réforme de l'orthographe », Le français moderne, octobre 1971, no 4, p. 321, distingue en outre l'orthographe morphologique s'appliquant aux suffixes et aux préfixes. D'habitude, celle-ci fait partie de l'orthographe d'usage.Retour

 

On notera que les « tolérances » relèvent du type de contraintes qui sont celles de l'orthographe grammaticale. Par exemple : l'accord du participe. On notera, en outre, que la grammaire, lorsqu'elle est assimilée à l'orthographe, est réduite à ce genre de phénomènes.Retour

 

Signalons que dans beaucoup de projets, la simplification n'est pas faite lorsqu'elle risque d'entraîner une ambiguïté.Retour

 

Commission Beslais : Rapport général sur les modalités d'une simplification éventuelle de l'orthographe française, Didier, Paris, 1965.

« Pour une rationnalisation de l'orthographe », Banque des mots, 1976, no 12, pp. 123-144.Retour

 

Les promoteurs de l'Orthotel doutent que l'on puisse arriver à imposer jète.Retour

 

Joseph Hanse, Orthographe et grammaire; politique nouvelle, Conseil international de la langue française, 1980.Retour

 

Pierre Marchand, « L'orthographe est-elle réformable? », Le Devoir, 1979-04-14.Retour

 

F.-X. Simard, Le français, langue internationale et la biennale d'Echternach, Ottawa, 1977.Retour

 

Nina Catach, « Un point d'histoire de la langue : la bataille de l'orthographe aux alentours de 1900 », Le français moderne, 1966, 34, 137-144.Retour

 

À propos du sondage de la revue Lire, Hervé Clerc écrit dans un article intitulé « Une autre charge contre la « Bastille de l'orthographe française » « paru dans La Presse, 1989-03-16, qu'il est à peu près impossible de réformer par arrêté ministériel.Retour

 

Nina Catach, « La structure de l'orthographe française », La recherche, no 39, novembre 1973, vol.4.Retour

 

François Wagnière, « Une belle tâche pour la francophonie », La Presse, 1988-02-26.Retour

 

« Faut-il réformer l'orthographe? » , Lire, 162, 1989Retour

 

 

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