Une version de ce texte a été publié dans les Actes des IIe journées scientifiques du Réseau " Sociolinguistique et dynamique des langues " de l'Agence universitaire de la francophonie et dans Terminogramme, septembre 1999. Retour

 

La libre Belgique, 15 février 1994. Voir aussi Le Soir, 18 février 1994. Retour

 

La libre Belgique, 17 février 1994; Le Soir, 18 février 1994. Retour

 

Suivi du Nouveau Petit Robert (1993), dont la préface de Josette Rey-Debove et Alain Rey comporte des propos, relatifs à l'intégration de particularismes régionaux français ou extra-hexagonaux, qui se démarquent singulièrement des positions mono-nomologiques : "...il existe plusieurs 'bons usages', définis non par un décret venu de Paris, mais par autant de réglages spontanés ou de décisions collectives qu'il existe de communautés vivant leur identité en français" (p. XIV). Je dois à Bernhard Pöll d'avoir attiré mon attention sur ces propos. Retour

 

Il accueille ainsi plus de 300 belgismes (J.-M. Klinkenberg, comm. pers.) Retour

 

Michel Francard (comm. pers.) Retour

 

On pense en particulier aux ouvrages suivants : BELISLE Louis-Alexandre (1957), Dictionnaire général de la langue française au Canada. Québec : Bélisle. POIRIER Claude, AUGER Pierre et BEAUCHEMIN Normand (1988) Dictionnaire du français Plus. Montréal : Centre éducatif et culturel. BOULANGER Jean-Claude, DUGAS Jean-Yves et BESSE Bruno de (1992), Dictionnaire québécois d'aujourd'hui. Montréal : Le Robert. Retour

 

On relèvera notamment les ouvrages suivants, mais la liste est loin d'être exhaustive : BAL Willy, DOPPAGNE Albert, GOSSE André, HANSE Joseph, LENOBLE-PINSON Michèle, POHL Jacques, WARNANT Léon (1994), Inventaire des particularités lexicales du français en Belgique. Louvain-la-Neuve : Duculot. FREY Claude (1996), Le français au Burundi. Vanves : Edicef, Aupelf. THIBAULT André (1997), Dictionnaire suisse romand. Genève : Zoé. IFA (1983), Inventaire des particularités lexicales du français en Afrique noire. Paris : Aupelf, Acct. POIRIER Claude (1998), Dictionnaire historique du français québécois. Québec : Presses de l'Université Laval. DELCOURT Christian (1998), Dictionnaire du français de Belgique, I (A-F). Bruxelles : Le Cri. Retour

 

Pour ce qui touche les rapports entre école et norme, on verra Pöll (1998a, 1998b). Retour

 

"Le français standard d'ici est la variété socialement valorisée que la majorité des Québécois francophones tendent à utiliser dans les situations de communication formelle" (la citation est reprise à Martel et Cajolet-Laganière 1996 : 77). Retour

 

Pour l'évolution des conceptions de la norme au Québec, on se reportera à Gagné (1983). Retour

 

Le cas est un peu différent pour ce qui concerne les manuels utilisés en Louisiane, où on a introduit des traits lexicaux louisianais et quelques aménagements orthographiques (Pöll 1998b). Retour

 

Pour la Belgique, on verra Lafontaine (1986), pour la Suisse, Knecht et Rubatel (1984), Bayard et Jolivet (1984), pour l'Afrique, Manessy (1992). Kachru (1983 : 716) note, à propos de l'anglais en Asie, qu'il y a un conflit entre mythe et réalité, les professeurs enseignant un modèle qu'ils ne respectent pas eux-mêmes. Retour

 

L'interprétation des auteurs focalise l'attention sur le stigmate associé aux variétés marquées comme suisses et ne contraste pas l'accent léger avec les accents moyen ou fort . Retour

 

La place fait défaut pour les références des travaux portant sur les attitudes linguistiques. Pour une synthèse, voir Lafontaine (1997). Retour

 

Les travaux que je viens de rapporter ne concernent que l'oral. Pour la Belgique francophone, il semble qu'on ne puisse parler de norme propre que pour les faits phoniques et pour quelques faits lexicaux, l'écrit n'étant donc guère en cause. Mais il pourrait en aller autrement pour le Québec. Retour

 

Ces travaux ne sont peut-être pas également nécessaires dans toutes les communautés, certaines ayant davantage que d'autres - je pense en particulier au Québec (Maurais 1993 : 93, Martel et Cajolet-Laganière 1996) intégré déjà la conscience de l'autonomie relative de leur standard, même si l'opinion n'est pas unanime (Paquot 1988). Retour

 

De même, de manière intuitive, Piron (1979) et Pohl (1950 - comm. pers. de M. Francard) identifient la norme belge à l'usage de la bourgeoisie cultivée. Retour

 

Lorsque des épreuves analogues contrastent les locuteurs selon leur milieu socioculturel, le marquage topolectal apparaît comme une caractéristique populaire : pour les locuteurs de scolarité courte, la reconnaissance régionale va jusqu'à 35 % (Moreau 1997). Retour

 

Pour la persistance des marquages ethniques dans le langage, voir par exemple (Wolf 1997). Retour

 

Les auditeurs avaient la possibilité de répondre qu'ils ne savaient pas, aussi bien pour l'identification nationale que pour l'identification ethnique, mais ces réponses sont minoritaires, dans un cas comme dans l'autre. Retour