Cette communication reprend, pour partie, des aspects traités dans des articles déjà publiés ou à paraître : BOTHOREL-WITZ A./ HUCK D., 1995, 1996, 1998 ; BOTHOREL-WITZ A., 1997, 1998, 1999. Retour

Pour un examen critique des travaux existants et des problèmes de repérage des langues et de leurs dénominations, voir BOTHOREL-WITZ, 1995, 218-224. Retour

Pour d'autres régions françaises, on ne dispose que d'estimations grossières. Voir, à ce sujet, VERMES, 1988. On peut rappeler qu'en domaine occitan, la première enquête par sondage n'a eu lieu qu'en 1991, cf. HAMMEL et GARDY, 1994. Retour

Sondage DNA/CSA-Opinion réalisé les 18 et 19 juin 1998 auprès d'un échantillon de 503 personnes représentatif de la population alsacienne âgée de 18 ans et plus (méthodes des quotas). In Dernières Nouvelles d'Alsace du 2.7.1998, p. Ré 1. Retour

Voir à ce sujet, BOTHOREL-WITZ / HUCK, 1995, 1996. Retour

Source : Mission Académique des Enseignements Régionaux et Internationaux (M.A.E.R.I.), L'enseignement des langues dans l'Académie, Académie de Strasbourg, Rectorat, mars 1994, mars 1995. Retour

Nous utilisons la notion de vernaculaire dans le sens d'un code utilisé entre pairs linguistiques. Retour

Pour la notion de diglossie asymétrique, voir HARTWEG, 1988, 46. Retour

Seuls les auteurs nés avant la dernière guerre mondiale rédigent leurs œuvres en allemand, cf. HARTWEG , 1988, 83 / HUCK 1999a. Retour

Pour les caractéristiques structurelles de cet allemand endogène, voir HUCK, 1999a. Retour

Voir HUCK, 1999b. Selon l'ordonnance du 13 septembre 1945 qui réglemente l'usage des langues dans l'édition bilingue, la proportion de textes en français ne doit pas être inférieure à 25%. Retour

Pour de plus amples détails sur l'évolution de la presse régionale bilingue, voir HUCK, 1999b. Retour

Selon un sondage IFOP de 1991, deux tiers de la population alsacienne déclarent suivre des émissions en langue allemande, sans que l'on sache quels types d'émissions (variétés, émissions sportives, informations, talk-show…) ont la plus grande audience et quel pourrait être leur impact linguistique. Voir aussi HUCK, 1997a. Retour

Dans quelque 300 entretiens semi-dirigés (d'une durée moyenne de 1 h 30), des sujets dialectophones (dialectophones actifs et passifs) livrent, à travers le discours méta- et épilinguistique, divers aspects de leur conscience psycho-sociolangagière. Le choix d'un questionnaire ouvert servant de trame à l'entretien s'organise autour de six thèmes : 1. Délimitation de l'espace de vie et de l'espace linguistique d'appartenance / 2. Auto-évaluation de la compétence linguistique en alsacien, en français et en allemand / 3. Représentations des normes linguistiques des trois variétés / 4. Représentations de la variation (alsacien, français, allemand) / 5. Représentations des pratiques linguistiques et langagières / 6. Idéologie linguistique du locuteur (rapport langue / identité, dialecte / école, etc.). Pour le questionnaire et la présentation des grandes tendances, voir BOTHOREL-WITZ / HUCK, 1995. Retour

Cette même observation est faite par FRANCARD, 1993, pour la communauté française de Belgique. Retour

Voir, en particulier, BAVOUX (1996), FRANCARD (1993), GUEUNIER et coll.(1978), DE PIETRO (1995). Retour

Cité par HUCK, 1997a. Retour

Voir HUCK, 1995. Retour

Voir BOTHOREL-WITZ, 1997. Retour

Cf. L'enseignement de la langue française et de la langue allemande dans les écoles d'Alsace et de Lorraine, Instructions de M. le Recteur d'Académie (15 janvier 1920). In Bulletin de l'Enseignement du département du Bas-Rhin, 1ère année, n° 2, juin 1920, 42. Retour

Ibd., p. 40 « La parenté entre l'allemand et le dialecte alsacien est trop grande pour que, aidé du dialecte, l'allemand enseigné le premier ne l'emporte pas au bout du compte, sur le français ». /ibd. p. 43 : « Les progrès dans cette langue (l'allemand) seront rapides. Grâce au dialecte, l'acquisition du vocabulaire et la correction de la prononciation ne présenteront aucune difficulté ; et, d'autre part, sachant lire en français, l'enfant lira sans effort en allemand. » Retour

Instructions complémentaires du 31 janvier 1927 de M. le Recteur. In Bulletin de l'Enseignement du département du Bas-Rhin, 8ème année, n° 1, janvier-février 1927, 15. Retour

Cf. DEYON P. (5 juillet 1985) Le programme « Langue et culture Régionales » en Alsace. Bilan et perspectives, Juin 1982 - Juin 1985, Académie de Strasbourg, 9. Retour

Cf. Note de Service n° 87-035 du 15 janvier 1987 adressée aux recteurs, aux inspecteurs d'Académie, aux inspecteurs départementaux de l'Education nationale, aux directeurs et directrices d'écoles normales et aux instituteurs concernant « L'enseignement précoce de l'allemand ». Retour

Dès 1985, le Recteur Pierre Deyon, faisant l'inventaire des aspects problématiques de l'enseignement de l'allemand écrit : « Nous avons relevé que contrairement à ce que l'on avait dit, on ne tirait pas vraiment parti du fonds dialectal pour enseigner précocement l'allemand aux enfants du CM 1 / CM 2 (…).» Retour

Cf. HUCK,1999c : « En 1988 paraît "une méthode d'allemand qui s'adresse à des classes ou groupes d'élèves dialectophones" (CE2-CM1), Reporter im Elsass und an der Mosel. Au-delà de la conception didactique de l'ouvrage qui est en total décalage avec les manuels de langues qui tous, peu ou prou, utilisent des démarches notionnelles-fonctionnelles et communicatives […], ce manuel ne s'appuie aucunement sur une réflexion contrastive et encore moins sur un travail de prise de conscience métalinguistique de la part des enfants. » Retour

L'ouvrage récent de HUCK / LAUGEL / LAUGNER (2000) ouvre la voie à une approche contrastive dialectes / allemand. Retour